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11/10/2021

Une exposition d'envergure au Château de Versailles proposée par des personnes avec troubles psychiques

Une exposition d'envergure au Château de Versailles proposée par des personnes avec troubles psychiques

L’association Arts Convergences s’est constituée en 2013 pour favoriser de nouvelles dynamiques entre artistes, collectivités locales et structures d'accueil en psychiatrie et en santé mentale, afin d’accompagner les personnes en situation de handicap psychique dans des projets artistiques, individuels ou collectifs.

 Fort des succès des éditions précédentes, l’association Arts Convergences avait sollicité en 2021 le château de Versailles pour imaginer un nouveau projet d’exposition et ainsi poursuivre son engagement en faveur de l’accès des personnes malades ou en situation de handicap, à la création artistique et au patrimoine.

L’exposition « D’un commun accord » a ainsi été proposée au grand public tout au long du mois de septembre 2021, à l’Orangerie de Jussieu, au Domaine de Trianon du Château de Versailles.

 L’objectif était de faire travailler ensemble des artistes expérimentés et des personnes présentant des troubles psychiques.

Et de leur proposer de concevoir et de créer un projet culturel et artistique d’envergure.

 Ainsi, quatre installations, créations artistiques et œuvres originales ont été réalisées, avec la participation de plus d’une centaine de personnes, toutes en situation de handicap psychique.

Ces œuvres ont été réalisées avec l’utilisation de matériaux et de supports très divers : sipo, pin, bois exotique, métal, os, vinyle, canne à sucre, P.E.T argent, logiciel de création Ableton, tablette numérique, synthétiseur, micro, résonnateur, radar doppler…

Plus grandes que nature, les œuvres émettaient des sons et dialoguaient entre-elles et avec leur environnement, créant ainsi un parcours visuel et sonore dans un lieu chargé de symbolique.

L’exposition était imaginée sous la direction des artistes contemporains Charles-Edouard de Surville et Virginie Yassef.

 Les participants au projet étaient des résidents de structures médico-sociales et d’établissements et services d'aide par le travail (ESAT).